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15/01/2014

Un portrait dans La Croix du 10 janvier 2014

Pour lire l'article de La Croix cliquez sur le lien ou sur l'article ci-dessous.

violon violin concerto, metz, création, musique contemporaine,agobet, pédagogie, degand, orchestre de lorraine, ジャンルイ・アゴベ

03/06/2013

Compositeur associé ONL 2013-2015

Je suis pour deux saisons (2013-2015) compositeur associé à l'Orchestre National de Lorraine, la première saison autour du projet éducatif Composer l'Orchestre (création à l'Arsenal de Metz le 25 avril 2014 par l'Orchestre National de Lorraine dir. Jacques Mercier) puis la saison 2014-2015 pour la commande d'une nouvelle oeuvre destinée à l'Orchestre.

Pour en savoir plus sur le projet Composer l'Orchestre.

symphonie, création, pédagogie, agobet, ジャンルイ・アゴベ, orchestre

24/04/2012

Prix Sacem 2012 de la partition pédagogique pour "Séquences"

Je suis heureux d'annoncer que j'ai reçu le Prix SACEM 2012 de la partition Pédagogique pour Séquences. Ce prix biennal, créé en 1981, a pour but de consacrer une œuvre pédagogique, appartenant au répertoire de la SACEM, écrite ou réalisée dans un but d'initiation et de perfectionnement à la pratique musicale. "Séquences" est une commande de la Ville de Torcy. Il s'agit d'une partition dirigée pour huit instrumentistes pour des élèves de fin de cycle 2. Vous pourrez commander la partition directement depuis mon site prochainement.

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30/10/2011

Ecouter, jouer, créer - osaka 2011

Conférence de Jean-Louis Agobet

30 novembre 2011

Doshisha Women's College of Liberal Arts

Kyoto - Osaka (Japon)

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La « Méthode » décrite par Jean-Louis Agobet dans  Ecouter, jouer, créer   est entièrement issue de son expérience musicale et de sa pratique pédagogique. C’est une pédagogie d’approche du sonore et du musical inspirée des principes de composition actuels. Elle est aussi appelée « créativité instinctive » parce qu’elle développe les capacités créatives présentes en chaque enfant.

 

Avec le plaisir de la découverte du monde sonore (et dès le plus jeune âge), les enfants peuvent, sans aucune compétence musicale particulière,  développer leur créativité et leur capacité d’écoute dans le respect de leur propre rythme, de leurs propres envies.

 

Cette démarche pédagogique totalement originale n’est pas à proprement parler un apprentissage musical au sens traditionnel, mais elle est essentielle à l’épanouissement musical et au-delà ; à la réussite pour le développement des capacités d’écoute, d’attention, d’analyse et de détermination.

Et cela en créant des séquences musicales utilisant des nouveaux sons, des rythmes et textures originales, ce qui est une voie intéressante pour stimuler la créativité des enfants et enseigner une série de concepts musicaux complexes.

 

Les ateliers de créativité sonore et le projet LabOrchestre, créent et développent les compétences et le langage par une approche très innovatrice utilisant la composition et le modèle orchestral comme outil éducatif.

 

Cette conférence s’adresse aux musiciens, pédagogues, responsables de structures éducatives et musicales, mais aussi aux universitaires et directeurs des départements éducatifs des orchestres. Elle permettra de découvrir les principes de ces ateliers, leur déroulement et leurs objectifs, ainsi que le projet LabOrchestre.

 

Conférence en français avec traduction simultanée en japonais.

25/10/2011

Japan Tour 2011

Jean-Louis AGOBET

Japon¬nov. dec. 2011

 

30 novembre 2011 Osaka

Doshisha University 15h

Conférence Pédagogie de la créativité sonore

autour de son essai ecouter, jouer, creer

 

 

5 décembre 2011 Tokyo

Meijigakuin University Art hall  18h

pré concert talk  17h30

 

Eclisses, pour quintette (première japonaise)

Leben, pour violoncelle et piano (première japonaise)

Spectre, pour flûte et percussion (première japonaise)

Les ombres dansent, pour deux clarinettes et piano résonant


Solistes du Tokyo Sinfonietta


avec le soutien de la Sacem, l'Ambassade de France à Tokyo, Peermusic Classical, Meijigakuin University, Tokyo Sinfonietta, Doshisha University.

télécharger le communiqué

30/11/2010

France 3 à propos du cycle découverte de l'Orchestre de Caen

Un reportage de France 3 Basse-Normandie, présente le programme "Découverte de l'Orchestre" de l'Orchestre de Caen et en particulier la série musique américaine du 25 novembre 2010 (Copland, Cage, Bernstein).

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15/03/2009

Composition CRR de Caen, inscriptions 2009-2010

Vous pouvez d’ores et déjà vous adresser au CRR de Caen pour obtenir les informations concernant les inscriptions pour l’année 2009-2010 pour la classe de composition et orchestration.

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Prenez contact avec le conservatoire pour toute information.

Conservatoire de Caen (CRR)
musique et danse
1 rue du Carel
14050 Caen cedex 4
Standard : 02 31 30 46 70
Télécopie : 02 31 30 46 71
e-mail : conservatoire@agglo-caen.fr ou jl.agobet@agglo-caen.fr

09/11/2008

Ecouter, jouer, créer - Du signe au langage

Un nouvel extrait de l'ouvrage en préparation.

© Jean-Louis Agobet - 2008 pour la version française - Tous droits de traduction, de reproduction et d'adaptation réservés pour tous pays.

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Jean-Louis Agobet
Ecouter, jouer, créer

III- Du signe au langage

« Langue et écriture sont deux systèmes de signes distincts. L’Unique raison d’être du second et de représenter le premier … »


Pour organiser les sons, il faut les représenter et la représentation de ces sons permet de les combiner, de les composer. Il ne pourra être question de créativité sonore qu’à partir du moment ou nous aurons la maîtrise du langage, ou plus exactement la conscience que nous manipulons des objets sonores pouvant s’articuler les uns avec les autres, prendre sens.
A ce stade il faut très vite expliquer, illustrer par des exemples simples, de brèves séquences associant deux sons, par exemple dans la combinaison des deux éléments les plus simples, la ligne (un son continu) et le point (un son bref).

Ecoutons d’abord l’un puis l’autre
Le son bref, en tapant dans les mains
Le son long, continu, entretenu, par un s, soufflé entre les dents.

L’un et l’autre, indépendamment, sont un son isolé. Mais l’articulation des deux change la perception que nous pouvons en avoir. Voici deux exemples :

ssssssssssssssssss •
Le son bref en conclusion du son long, entretenu, marque une ponctuation, une terminaison. Il indique clairement une coupure, une rupture. L’articulation des deux sons leurs donne un sens.

• sssssssssssssssssss
A l’inverse, si le son bref précède le son long, celui-ci devient une conséquence, à la manière d’une résonance.
Le signe permet d’appréhender ces différences, de les représenter, c’est un outil de compréhension, non une finalité, … l’unique raison d’être du second est de représenter le premier … .

Il faut maintenant dépasser l’association qui crée le sens pour exprimer à l’aide de signes articulés. Il faut tout d’abord se mettre d’accord sur des  conventions qui, si elles peuvent être changées ou augmentées, doivent être communes au même groupe au même moment pour signifier pour tous. Même si c’est une question de bon sens, il faut le rappeler.
Nous abordons dans cette partie une question cruciale qui, sous bien des aspects, ouvre d’innombrables chemins. L’un deux, et c’est pour cela que la question est si importante, implique celui du choix, la capacité à chacun de se déterminer dans un choix initial. Pour quoi faire tel choix plutôt que tel autre ? C’est sur le principe de causalité qu’il faut alors se pencher. Si nous faisons un choix A, il devient une condition pour B, et ainsi de suite, (d’où l’importance du choix initial). Même dans un travail où on laissera s’épanouir un développement organique a partir de ce choix initial (se générant lui même en quelques sorte, sans réel contrôle de la totalité des paramètres) il sera possible de retrouver cette relation de causalité. Cependant, nous ne sommes pas dans la position d’une analyse à posteriori, nous devons faire preuve de déterminisme. Cela peut sembler surprenant dans notre travail, mais notre volonté de choix est déterminée dans chacun de ses actes par des forces qui l’y nécessitent (le rapport de causalité de A et B). Voilà pourquoi le point d’origine est capital et l’articulation, les articulations qui en découlent, sont dans une relation (des relations) qui se définissent comme un langage avec sa propre logique.

Il n’est bien évidemment pas question de s’engager dans une telle démonstration dans le cadre de nos ateliers. Nous sommes là dans un certain niveau de complexité, mais il faut expliquer simplement qu’une question doit être posée souvent ou cours de l’avancement du travail : pourquoi ? et il faut bien sûr y répondre.

Nous devons donc impérativement être conscient que l’ensemble de signes (sonores, gestuel, graphiques) que nous utiliserons au cour de nos ateliers sont dotés d'une sémantique et nous devons lui associer une syntaxe afin de lui donner cette dimension de langage. Pas un langage universel, mais un langage qui réponde à ces quelques exigences, les nôtres.

Chaque œuvre musicale créée sur ce modèle son propre langage, dans le cadre d’un ensemble de conventions communes : hauteurs, durées, rythme, timbres, et leurs notations. Nous tendons vers la même attitude, avec il est vrai, une ambition moindre, mais il faut impérativement s’épanouir dans cet état d’esprit. C’est probablement l’une des principales singularités de notre travail par rapport à d’autres pratiques pas si éloignées - au-delà de la simple recherche de phénomènes sonores et de leurs juxtapositions et articulations -ce qui est déjà en soi un objectif ambitieux. Nous souhaitons réellement mettre en relation ces évènements et ouvrir à la conscience de ceux qui sont à l’origine de ceux-ci qu’il n’y a rien d’anodin et qu’un choix, un jugement sur tel ou tel évènement a une implication par la suite. Ce n’est pas toujours conscient, certes, mais il en reste quelque chose, c’est en tout cas ce que nous croyons.

Comment mettre en pratique ces considérations. Comment rendre sensible ces concepts abstraits dans une pratique collective ?

Sans être explicite, il faut faire en sorte de faire comprendre par l’expérimentation la nécessité de la structuration du langage, de la mise en place de relation, de combinaisons. A la manière d’un alphabet créant les mots et de la syntaxe créant le sens.
Une séance d’improvisation et son analyse à posteriori peut avoir un effet très positif.
Lancez cette piste, proposez sans préalable de s’engager dans une séquence, ne donnez pas de départ, attendez. Vous entendrez très vite quelques remarques, ‘‘comment faire ?’’, ‘‘que faire ?’’, ‘‘quand ?’’, ‘‘doit-on commencer maintenant ?’’ etc …
Vous tenez un début d’explication. Cependant tenez bon, ne soyez en rien directif. Finalement ! vous obtenez un résultat, une suite d’événements dont vous aurez pris grand soin de noter les grandes lignes.
Si l’expérience dure, indiquez que vous marquez clairement la fin. Sans attendre, demandez à chacun une analyse rapide de ce qui vient de se dérouler. Vous obtiendrez invariablement la même réponse : ‘‘c’est n’importe quoi’’. En vérité, ce n’est pas toujours le cas. Cependant ce n’est pas inexact. Maintenant et comme vous avez pris des notes vous voilà en capacité de refaire le chemin et de « corriger ». Attention, ce mot est dangereux, il ne doit pas être utilisé brutalement, le sens n’est pas de corriger une faute mais plutôt de corriger une trajectoire par rapport à un tir initial, un choix initial.
Consultez vos notes. Revenons au pont de départ de cette séquence improvisée et essayons de l’analyser et d’envisager, ensemble, une syntaxe cohérente par le biais de la notation.
Sans tarder il faut « rejouer » l’évènement initial, le noter plus précisément, lui donner une signification dans son environnement et concevoir le suivant dans l’élan du premier. L’improvisation ainsi notée et réinterprétée, passée au filtre d’un esprit critique, s’envisage maintenant comme un acte de composition structuré par le langage et prend sens.
Sous cette démonstration tortueuse, rien de plus simple. Nous faisons ainsi, très souvent, sans vraiment jamais en prendre réellement conscience. Petit à petit en reprenant chaque détail, par l’intermédiaire de la représentation sous forme de notation des événements sonores, vous parviendrez à élever le travail de vos ateliers à la recherche d’un langage cohérent qui, si il n’a de valeur que pour un moment donné, dans un lieu donné, et pour ceux qui s’y emploient, a une inestimable valeur pédagogique. Il permet tout simplement de comprendre que c’est dans l’organisation et la manipulation des structures que naît le plaisir que l’on en retire, ou pour parler plus simplement, de création en général. De la rigueur naît la liberté.

24/10/2008

Résidence

Début de ma résidence au CRC de Torcy (Ecole de Musique Michel Slobo) qui se déroule sur la saison 2008-2009. Je commence la composition de Séquences, pour un ensemble instrumental composé d'élèves de 3° cycle. Je travaille également sur Intuitio cahier pédagogique pour le 1° cycle. Un concert avec la création de Séquences et la reprise de quelques pièces de mon catalogue par les professeurs du conservatoire est programmé en juin 2009. Je suis heureux de cette collaboration pédagogique et artistique avec un établissement particulièrement attentif à la musique contemporaine.

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17/10/2008

Nomination

Je suis heureux d’annoncer ma nomination au poste de professeur de composition, délégué aux études fondamentales au Conservatoire à Rayonnement Régional [CRR] de Caen, dès le 1er novembre 2008.

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